Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/11/2012

Et Paf le livre.

Pour une fois, je n'écris pas pour parler d'un livre mais de plusieurs. Ces livres dont on ne passe pas la page 150 (quand, déjà, on a réussi à l'atteindre) et que l'on referme passablement dépité(e).

D'autant plus dépitée en ce qui me concerne, que je referme en ce moment de nombreux livres que je ne peux objectivement pas qualifier de "mauvais", ni même de "médiocre". De nombreux livres dont on m'a, en outre, vanté les mérites à droite à gauche et qui sont souvent plebiscités par la critique. Bref, de nombreux livres que j'entame plein d'enthousiasme et d'envie et qui m'ennuient terriblement au bout d'une dizaine de pages. Je m'acharne malgré tout vaillamment pendant un certain temps et puis je lâche l'affaire car, après tout, la lecture doit rester une joie et non une contrainte (pour le reste, il y a le boulot hein.)

N'empêche que, je m'interroge. Suis-je à ce point poissarde que j'accumule autant de déceptions? Bien sûr, ça arrive toujours d'avoir un échec de lecture mais j'en suis à un bouquin sur trois, quasi, depuis quelques mois. Ou est-ce mon boulot qui me court-circuite le neurone au point que je décroche de la plupart des livres que j'entame? Sans même parler des livres que je tiens péniblement jusqu'au bout mais dont je fais un retour plutôt décevant.

Bref, je suis dans une période de lecture plutôt pénible. J'ai l'impression de m'essoufler dès le départ et d'être à la fois de plus en plus exigeante et de moins en moins perspicace.

Suis-je la seule ou cela vous est-il déjà arrivé, chers collègues littéraires ?

 

lecture sommeil.jpg

 

 

Erratum : En parlant de court-circuitage de neurones, je viens tout juste de corriger des fautes atroces qui avaient réussi à échapper à mon oeil de taupe pendant plus de 24h. J'ai honte.

09:00 Publié dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (9)